Gouttières à LaSalle
À LaSalle, ce qui décide du sort d’une gouttière n’est pas la longueur du chenal : c’est l’endroit où l’eau touche le sol. Sur un bâtiment bas, la descente est courte et le point de chute tombe tout près du mur. Ce qui déborde lave la terre au pied de la fondation, sature le remblai, remonte dans le bas du revêtement extérieur et finit par pourrir le fascia. Et à LaSalle, cet endroit où l’eau aboutit est encadré par un règlement municipal. Gouttières et Revêtements Synergy détient la licence RBQ 5723-4940-01 et dessert Montréal, dont LaSalle.
Article 120 du règlement 20-030 : où votre eau de toit doit aboutir
LaSalle applique le règlement 20-030 de la Ville de Montréal, sur les branchements aux réseaux d’aqueduc et d’égout publics et la gestion des eaux pluviales. L’article qui touche les gouttières est l’article 120.
Ce qu’il exige, en langage clair : pour un immeuble dont les eaux pluviales sont évacuées par des gouttières et des descentes pluviales extérieures, et dont la superficie perméable dépasse 20 % de la superficie du toit, l’eau du toit doit être dirigée vers les surfaces perméables. Autrement dit, dans ce cas de figure, l’eau du toit doit aboutir sur un sol qui absorbe — pelouse, plate-bande, terre. Ça se planifie avant de percer le premier trou : ça commande la position des sorties, le sens des coudes, la rallonge au sol et souvent le nombre de descentes.
Deux précisions d’artisan. Le numéro d’article et son objet ont été confirmés par lecture du document officiel du règlement 20-030 publié par la Ville de Montréal; nous n’affirmons rien de plus, ni sur les distances, ni sur les délais. Et votre cas se valide auprès de l’arrondissement de LaSalle avant les travaux : c’est la municipalité qui tranche, jamais l’entrepreneur. La mécanique du débranchement est détaillée sur notre page débranchement des gouttières et règlements.
Une nuance que peu de pages prennent la peine d’écrire : ces deux conditions ne sont pas décoratives. L’article 120 ne dit pas la même chose à tous les bâtiments, et la première question à trancher chez vous, c’est de savoir si le vôtre y entre — question qui se règle avec l’arrondissement, pas avec nous. Le sujet, ici, n’est pas la crue : c’est l’eau de pluie gérée bâtiment par bâtiment.
Ce que l’âge du bâtiment change au montage
Une gouttière ne se pose pas sur un toit : elle se pose sur la planche de fascia qui court sous le bord du toit. C’est l’état de ce bois-là qui commande la façon de faire, et il se constate à la visite — jamais depuis un bureau, jamais à partir de l’année de construction inscrite quelque part.
Trois points reviennent sur les chantiers. L’accès : quand le bâtiment se travaille à l’échelle, l’entretien reste faisable sans équipement lourd, à condition que les sorties soient atteignables — ça se décide à l’installation, pas après. Le fascia : sur un bâtiment qui a des décennies, ce n’est presque jamais le chenal qui lâche en premier, c’est la planche derrière; les vis ne mordent plus, la pente s’affaisse, l’eau reste et gèle. Le format : une longue façade continue, sans point de chute intermédiaire, envoie tout le volume à une extrémité. Selon la surface de toit tributaire, la réponse est une gouttière de 6 pouces, des descentes supplémentaires, ou les deux — chacune devant savoir où elle rejette.
Nos services à LaSalle
Gouttières neuves
Chenal formé sur place à la longueur du mur. Installateur ÉLITE Alu-Rex.
Remplacement complet
Dépose, reprise de la pente, sorties repositionnées selon les surfaces perméables.
Feuilles et glace
Protection du chenal contre les débris; rebords où la glace revient.
Débordement chronique
Vidange du chenal et dégagement des sorties, sable et granules compris.
Reprise ponctuelle
Joint ouvert, section décrochée, coude arraché, sur un système encore sain.
Relevé avant décision
État du système en place quand on hésite entre réparer et remplacer.
Le pourtour du toit se traite souvent en même temps : soffites et fascias, recouvrement d’aluminium (capping), revêtement extérieur, calfeutrage et isolation extérieure. Pour les rebords où la glace s’accumule chaque hiver, voir protège-gouttières et barrages de glace. Voir aussi nos réalisations et notre page sur les prix.
Ce que nous vérifions sur place
| Point vérifié | Ce que nous regardons |
|---|---|
| Fascia | La solidité du bois derrière le chenal. Une planche molle ou fendue ne retiendra pas les fixations, peu importe ce qu’on visse dessus. |
| Pente | Le sens réel de l’écoulement et les creux où l’eau reste après l’averse. L’eau stagnante travaille les crochets et gèle dans le chenal. |
| Sorties | Nombre de descentes, position par rapport aux points de concentration, longueur de chenal desservie. |
| Surface de rejet | Ce qui se trouve sous chaque descente : surface perméable ou non, et où elle commence. C’est ce qui permet de respecter l’article 120 au lieu de le supposer. |
| Éloignement au sol | Où l’eau aboutit vraiment : contre le remblai, vers une entrée, vers la ligne de terrain, ou sur un sol qui s’éloigne du mur. Une rallonge ne pousse pas l’eau; c’est la pente du terrain. |
Ce relevé sépare aussi ce qui relève de la gouttière et ce qui n’en relève pas. Un terrain qui penche vers la maison ou un drain bouché appartient à un autre métier; nous le disons plutôt que de vendre une pièce inutile.
Prendre rendez-vous pour LaSalle
Nous travaillons depuis le 580 Chem. de Lavaltrie, local 103, Lavaltrie QC J5T 0H1, et desservons Lanaudière, les Laurentides, la Rive-Nord, Laval et Montréal. Licence RBQ 5723-4940-01, installateur ÉLITE Alu-Rex, recommandés par CAA-Québec et certifiés APCHQ. Pour LaSalle, gardez sous la main la réponse de l’arrondissement sur le rejet des eaux pluviales : le trajet de l’eau au sol se planifie avec elle. Écrivez-nous par la page contactez-nous.