Les murs
Déclin horizontal ou lames verticales sur fourrures, moulures de départ, d’angle et de finition dans la même tôle.
Le revêtement extérieur en aluminium repose sur un fait de matière : l’aluminium ne rouille pas. Il est léger et il se plie à froid sur le chantier. C’est la tôle des gouttières, des soffites et du capping : un seul matériau pour les murs et les finitions. Gouttières et Revêtements Synergy en pose et en répare en Lanaudière, dans les Laurentides, sur la Rive-Nord, à Laval et à Montréal.
La rouille est une réaction propre au fer; l’aluminium n’en contient pas. Au contact de l’air, il se forme plutôt une couche d’oxyde qui freine la suite. La différence se joue là où la tôle est ouverte : coupe au chantier, égratignure profonde, trou de vis. Sur l’acier, ce sont des départs possibles de corrosion, à cacher ou à retoucher. Sur l’aluminium, un champ coupé reste un champ coupé.
Une nuance honnête : ne pas rouiller ne veut pas dire ne rien craindre. En contact avec d’autres métaux en présence d’eau, l’aluminium se corrode par effet galvanique. Clous, vis et solins doivent lui être compatibles.
L’aluminium pèse peu. Le support n’a pas à porter une charge importante, ce qui compte sur un bâtiment ancien ou une rallonge à charpente légère. Les lames se manipulent seul, en hauteur, sans équipement de levage.
Comme tout métal, il s’allonge au soleil et se rétracte au froid. La pose reste donc flottante : fixations au centre des fentes ovales, jamais serrées à fond, dégagement conservé contre les moulures. Une lame vissée serrée n’a nulle part où aller : elle ondule.
L’aluminium se plie à froid sur une plieuse portative, au pied du bâtiment. Nous relevons la mesure, puis la pièce est formée pour cet endroit précis : angles, retours, allèges, contour d’une fenêtre qui n’est ni d’aplomb ni d’équerre.
Comme les gouttières continues sortent du même type de bobine, le mur, la gouttière, le fascia recouvert et les contours de fenêtres partagent la même matière et la même famille de finis. La façade se lit alors comme un ensemble. Nous validons quand même les finis avant la commande : deux gammes ne se confondent pas parce qu’elles portent le même nom de couleur.
Déclin horizontal ou lames verticales sur fourrures, moulures de départ, d’angle et de finition dans la même tôle.
Capping du fascia, des cadrages de fenêtres et de portes, plié aux mesures relevées sur place.
Soffites perforés qui laissent entrer l’air de l’entretoit, gouttières formées en continu dans le même fini.
Il faut le dire franchement : l’aluminium est plus mou que l’acier et il se bosselle plus facilement. Une échelle appuyée, un ballon, un caillou projeté par la souffleuse, la grêle : ce qui marque l’acier creuse l’aluminium.
Une bosse ne se corrige pas en redressant la tôle : le fini d’usine ne suit pas la déformation. La lame touchée se remplace. C’est pourquoi nous proposons l’acier sur les murs qui encaissent des impacts au niveau du sol, et l’aluminium en hauteur et sur les sections à géométrie compliquée. Les deux se combinent sur un même bâtiment.
Autre contrepartie : le fini vieillit. Sous les rayons UV, la peinture cuite peut fariner : une main passée sur un vieux mur d’aluminium en ressort poudreuse. Ça se lave et ça se repeint avec un produit pour métal, mais c’est un entretien à prévoir.
L’aluminium ne se limite presque jamais aux murs, et c’est aux jonctions que le travail se juge. Le déclin meurt dans une moulure de finition; cette moulure se raccorde au capping du contour de fenêtre; le capping de fascia porte la gouttière. Chaque pièce chevauche la suivante dans le sens de l’écoulement.
Ces travaux se planifient donc ensemble. C’est ce qui évite les erreurs classiques : un mur neuf raccordé sur un fascia déjà pourri, un capping ajouté après coup qui ferme l’entrée d’air d’un soffite. Le recouvrement d’aluminium détaille le sondage du bois qui précède toute pose de tôle.
Comme tout revêtement mural, il conduit l’eau, il ne l’arrête pas : ce qui passe derrière le déclin doit pouvoir ressortir au bas du mur, et c’est le rôle de la membrane pare-intempéries, de l’espace de drainage et des solins, pas celui de la tôle. Il ne corrige pas non plus une gouttière qui déborde et arrose le mur à chaque pluie. Cette cause-là se règle avant, par une réparation de gouttières ou par le toit.
Une lame bosselée ou percée se remplace à l’unité si le profilé et la teinte existent encore. Sur un mur plus ancien, la couleur exacte peut avoir disparu du marché : on refait alors une section complète plutôt qu’une pièce qui se verrait. La réparation de revêtement extérieur traite les dommages localisés, et le nettoyage règle un simple dépôt de surface ou un début de farinage.
Nous évaluons le mur avant de proposer un matériau : exposition, état du support, drainage existant, comportement de l’eau du toit. Gouttières et Revêtements Synergy détient la licence RBQ 5723-4940-01, est installateur ÉLITE Alu-Rex, recommandé par CAA-Québec et certifié APCHQ, et travaille depuis le 580 Chem. de Lavaltrie, local 103, à Lavaltrie.