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RBQ : 5723-4940-01 Lanaudière · Laurentides · Rive-Nord · Laval · Montréal

Calfeutrage à Blainville

Mur enveloppé d'une membrane pare-intempéries, fourrures de bois et fenêtres neuves — Gouttières et Revêtements Synergy

Le calfeutrage est le service que presque aucun entrepreneur en revêtement n’accepte de faire. Le travail est lent, il salit, et une fois terminé il ne paraît pas. C’est pourtant lui qui décide si l’eau et l’air restent dehors. Blainville, dans les Laurentides au nord de Montréal, fait partie du territoire desservi par Gouttières et Revêtements Synergy.

Ce qu’un joint de calfeutrage fait réellement

Un joint de calfeutrage n’est pas de la colle et ce n’est pas un bouchon. C’est un matériau souple posé à la jonction de deux matériaux qui ne travaillent pas de la même façon. Un cadrage de fenêtre ne se dilate pas comme le déclin qui l’entoure, et ni l’un ni l’autre ne bouge comme la charpente derrière. À cette rencontre, il reste toujours un espace, et cet espace change de largeur selon la saison et l’orientation du mur.

Le rôle du scellant est double. Il arrête l’eau : celle qui ruisselle sur le mur et celle que le vent pousse à l’horizontale. Il arrête aussi l’air, ce qu’on oublie plus souvent : l’air chaud et humide qui sort de la maison en hiver emprunte les mêmes fentes, et l’humidité qu’il transporte condense plus loin dans l’assemblage, là où personne ne la voit. Un joint doit donc rester souple : il ne bouche pas un trou, il suit un mouvement.

Où le joint travaille le plus

Tous les joints ne vieillissent pas au même rythme. Ceux-ci bougent davantage, donc ils lâchent en premier.

Endroit Ce qui s’y passe
Contours de fenêtres et de portes Deux matériaux différents se rencontrent autour d’une ouverture exposée au soleil direct.
Jonction entre deux revêtements Pierre et déclin, fibrociment et aluminium : chacun se dilate à sa propre vitesse.
Pénétrations du mur Sortie de sécheuse, robinet, conduit de ventilation : un tube rigide traverse un mur qui bouge.
Seuils et bas de cadrages Toute l’eau du haut finit par y descendre, et les éclaboussures s’y ajoutent.
Solins Le métal se dilate beaucoup ; le joint qui le borde subit ce mouvement à chaque cycle.

Pourquoi un scellant finit par lâcher

Le gel et le dégel, d’abord. Chaque cycle fait ouvrir puis refermer la jonction : le scellant est étiré, comprimé, étiré de nouveau. Un hiver québécois en enchaîne beaucoup, et le printemps en ajoute avec ses écarts jour-nuit.

Les rayons ultraviolets, ensuite. Le soleil durcit le produit en surface, et un scellant durci ne s’étire plus : il craque au lieu de suivre. Les façades les plus ensoleillées vieillissent donc avant la face nord de la même maison.

Le mouvement différentiel, enfin. Deux matériaux voisins réagissent différemment à la chaleur et à l’humidité, et le joint absorbe cette différence à lui seul tant qu’il reste élastique. Quand il ne l’est plus, quelque chose cède : l’adhérence à l’un des deux bords.

Les signes qu’un joint est fini

Fissure dans le joint

Une fente court sur la longueur du scellant : le produit n’a plus l’élasticité nécessaire pour suivre.

Décollement d’un côté

Le joint tient sur un bord et s’est détaché de l’autre. L’eau entre par là et circule derrière.

Durcissement

Le scellant est sec et cassant sous l’ongle. Il ne travaille plus ; il attend le prochain mouvement.

Trace d’eau en éventail

Une marque qui s’élargit vers le bas sous une fenêtre : l’eau est passée par le haut.

Courant d’air au cadrage

On sent l’air froid près d’un cadrage par grand vent. Si l’air passe, l’humidité passe aussi.

Retirer l’ancien scellant, jamais en remettre par-dessus

C’est ici que se joue la différence entre un joint qui tient et un joint qui recommence à couler. Le scellant frais adhère à ce qu’il touche. Appliqué sur un vieux joint décollé, il n’adhère ni au cadrage ni au revêtement : il adhère au vieux produit. Or ce vieux produit ne tient déjà plus sur un de ses deux bords. Quand la jonction bougera, il lâchera et emportera le neuf avec lui.

Le travail commence donc par la dépose. L’ancien scellant est coupé et retiré au complet, sur toute la longueur et jusqu’au fond de la fente. Les deux faces sont ensuite nettoyées : résidus, poussière, farinage. Un joint propre laisse voir la vraie largeur à combler et permet, quand la fente est profonde, d’installer un fond de joint. Ce fond sert à ce que le scellant adhère aux deux bords et pas au fond : c’est ainsi qu’il peut s’étirer quand la jonction s’ouvre. Un joint collé sur trois faces se déchire au milieu.

Un joint défaillant ne reste pas un problème de joint

L’eau qui passe sous une fenêtre ne s’arrête pas derrière le cadrage. Elle descend entre le revêtement et le mur, dans un espace qui reçoit peu d’air et pas de soleil. Elle n’y sèche pas. Elle mouille le panneau de support, la membrane et le bas des montants, sans rien montrer à l’extérieur pendant des années.

Le calfeutrage se vérifie donc en même temps que le reste de l’enveloppe : le revêtement extérieur, les solins, les soffites et fascias. Quand le mur est déjà atteint, la reprise dépasse le scellant et relève de la réparation de revêtement. Quand les murs sont mis à nu pour une isolation extérieure, tous les joints sont refaits d’office : l’épaisseur du mur et la position des cadrages ont changé.

Le calfeutrage à Blainville

Nous faisons le tour de la maison, joint par joint, et nous documentons ce qui est à refaire et ce qui tient encore. Un joint sain n’est pas retiré pour la forme. Le détail de la méthode est sur la page service de calfeutrage.

Gouttières et Revêtements Synergy est titulaire de la licence RBQ 5723-4940-01, installateur ÉLITE Alu-Rex, recommandé par CAA-Québec et certifié APCHQ. Nous desservons Lanaudière, les Laurentides, la Rive-Nord, Laval et Montréal, depuis le 580 Chem. de Lavaltrie, local 103, à Lavaltrie.

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