Gouttières à Lavaltrie
À Lavaltrie, l’eau de toiture tombe rarement sur un sol qui l’attend. La ville borde le fleuve Saint-Laurent, la rivière Saint-Jean la traverse, et la Ville écrit dans son dépliant « La gestion des eaux » que « plusieurs secteurs de Lavaltrie sont situés dans des zones où la nappe phréatique est haute », au point que les pompes d’assèchement « peuvent fonctionner pendant plusieurs jours, voire des semaines ». Les 11, 12 et 13 août 2024, elle rapportait « un record de quantité de pluie s’élevant à 210 millimètres », des résidences inondées et des refoulements. Une gouttière n’empêche pas une crue, mais elle décide de ce que la toiture ajoute au sol contre la fondation. Sur un terrain déjà chargé, ce n’est pas un détail.
Raccordement des descentes : validez auprès de la Ville
C’est le point le plus mal compris du métier, alors soyons nets. La règle qui encadre le raccordement d’une descente au réseau d’égout varie d’une municipalité à l’autre : ce qui s’applique dans une ville voisine ne vaut pas automatiquement ici. Faites confirmer celle de votre adresse par le Service de l’urbanisme de la Ville de Lavaltrie avant de couper ou de raccorder quoi que ce soit. Nous ne publions ici ni numéro de règlement ni distance de rejet : nous n’en avons trouvé aucun d’adopté pour Lavaltrie, et nous n’inventerons pas de chiffre.
Ce que la Ville met par écrit mérite en revanche d’être lu. Le dépliant rappelle que « le branchement des équipements de récupération des eaux de ruissellement (…) au réseau sanitaire est interdit », interdiction qui découle du code de construction et de plomberie, une norme provinciale et non un règlement de ville. Il précise que « les gouttières ne doivent pas être raccordées au drain de fondation » et que « l’écoulement doit se faire en éloignant l’eau de la maison », sans chiffrer de distance. La Ville annonce enfin qu’elle « prévoit adopter un règlement encadrant le branchement des gouttières et des drains français », lequel dirigerait l’eau vers une zone perméable plutôt que vers une surface imperméable ou vers les réseaux. Annoncé n’est pas adopté : d’ici là, la réponse fiable vient de la Ville, pas du voisinage.
Autre particularité d’ici : le territoire n’a pas un seul type de réseau. Le dépliant décrit de l’égout combiné, du pseudoséparatif et du séparatif. La conformité d’un branchement dépend donc du secteur : deux rues voisines ne suivent pas forcément la même logique. Les gestes, eux, sont partout les mêmes : voir notre page débranchement et règlements.
Le bâti lavaltrois et ce qu’il impose aux gouttières
Le recensement de 2021 décrit une banlieue pavillonnaire : la maison individuelle non attenante domine très largement, les plex et les maisons en rangée restent minoritaires, et le territoire ne compte aucun logement dans un immeuble de cinq étages ou plus. L’essentiel du parc a été bâti entre 1981 et 2000, une part appréciable étant antérieure.
Format et nombre de sorties
Sur une maison isolée, tout le périmètre se gouttière et il reste presque toujours la place d’ajouter une descente là où elle manque. Le 5 pouces suffit sur des versants courts; dès qu’une longue portée se vide en un seul point, on élargit le canal ou on ajoute une sortie.
Hauteur et accès
Un bâti de faible hauteur se travaille à l’échelle, sans équipement d’élévation. Ce qui complique l’accès ici, ce n’est pas l’étage : c’est une terrasse, un abri d’auto, une haie ou un talus adossé au mur.
Fascia des maisons des années 1980-1990
Sur le gros du parc lavaltrois, le fascia a l’âge du bâtiment. On regarde le bois derrière l’aluminium avant d’y visser des crochets : une gouttière ne tient pas mieux que son support.
Descentes des maisons plus anciennes
Sur les bâtiments antérieurs à 1981, la descente plonge souvent dans un tuyau enterré dont plus personne ne sait où il mène; on établit ce trajet avant de toucher au bas du système. Sur un jumelé, le point de chute évite le terrain voisin.
Nos services à Lavaltrie
Notre atelier est au 580 Chem. de Lavaltrie, local 103, à Lavaltrie même. Nous desservons Lanaudière, les Laurentides, la Rive-Nord, Laval et Montréal.
Installation
Gouttière d’aluminium formée sur place, à la longueur du mur, point de chute choisi selon le terrain.
Débris et glace
Pare-feuilles sous les arbres matures, protecteurs quand un canal gèle chaque hiver.
Entretien et remise en état
Reprise de pente, sections et crochets, joints qui coulent, sorties bouchées.
Enveloppe du bâtiment
Le pourtour du toit se traite d’un bloc quand le revêtement extérieur est rendu là.
Soffites et fascias · Revêtements · Capping · Calfeutrage · Isolation
Ce que nous vérifions sur place
Mesurer les pieds linéaires se fait vite; la visite sert surtout à vérifier quatre choses.
Le fascia
C’est lui qui porte la charge, canal plein ou neige glissée du toit. On cherche le bois gorgé d’eau et les trous de vis repris trop souvent.
La pente
Un canal doit s’incliner franchement vers sa sortie. Une pente insuffisante laisse un fond d’eau qui gèle l’hiver; une pente inversée se lit aux dépôts et aux marques de débordement.
Les sorties
Leur nombre et leur position comptent plus que la largeur du canal. On regarde où l’eau se concentre et ce que la sortie refuse pendant un gros orage.
L’éloignement au sol
On suit ce que le terrain fait de l’eau une fois déposée : sol qui redescend vers le mur, remblai creusé, dalle qui la ramène à la fondation. Sur une nappe haute, c’est ce bout-là qui travaille.
Faire évaluer votre installation
Décrivez-nous ce que vous observez : débordement à un coin précis, glace récurrente, eau au sous-sol après un orage, descente enterrée au trajet inconnu. Nous passons voir et nous disons ce que nous constatons; si le problème relève du terrain ou d’un autre métier, nous le dirons aussi. Gouttières et Revêtements Synergy détient la licence RBQ 5723-4940-01, est installateur ÉLITE Alu-Rex, recommandé CAA-Québec et certifié APCHQ.